Paris et les enfants, ce n’est pas vraiment l’idylle. Il faut, à titre d’exemple significatif, faire la queue, voire la course, pour jouer quelques secondes sur un toboggan.
Même par temps menaçant, le moindre espace et, très souvent, ils sont “moindres”, se transforme en foule digne du métro de Beijing à l’heure de pointe, ou plus près de nous, de la ligne du RER A par jour de grève.
A vos marques, prêts ? Partez !

2 commentaires
2 juin 2008 à 2:25
Je m’étonne que notre Sofounia ne joue pas des coudes pour prendre son tour de toboggan suivie par son frère. Des hermines ça se faufilent partout !
2 juin 2008 à 9:03
[...] 2 06 2008 Puisque le temps n’était pas trop moche, et que nos parents boycottent les aires de jeu, nous avons joué au football sur la pelouse (non “au [...]